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11 déc. 2010
Maman j'ai raté l'avion
Toujours aussi génial, surtout à cette époque de l'année. Par contre gros foutage de gueule au niveau de la qualité d'image et de son du DVD. On dirait une VHS. Pour un film de 1990, je ne comprends pas qu'ils n'aient pas pu retrouver une image de meilleure qualité.
15 déc. 2008
A ne pas rater : la dilogie "Maman j'ai raté l'avion"

Comme souvent à cette période, Kevin McAllister fera son retour sur nos écrans. Cette année, les deux épisodes de la saga (je fais abstraction des pseudo-suites "Maman je m'occupe des méchants", sans Macaulay Culkin) sont au programme sur France 2 : Maman j'ai raté l'avion le mardi 23 décembre à 15h00 ; Maman j'ai encore raté l'avion le 24 décembre à 14h55.
Critique cinéma de qualité professionnelle :
Fable sociale post-moderne dénonçant les excès de la société de consommation, la saga Home Alone* est une oeuvre complexe, aux multiples niveaux de lecture. Car dans le vertigineux tourbillon d'évènements au sein duquel il se trouve embarqué malgré lui, le jeune Kevin McAllister est-il une victime, un héros ou simplement le jouet du destin ? Servi par un jeu d'acteur sensible et néanmoins efficace, le réalisateur Chris Columbus guide le spectateur dans les méandres d'un affrontement entre l'humanité - symbolisée par Kevin - et l'image de sa propre déchéance - représentée par les cambrioleurs. Nous replongeant dans une Amérique de fin de XXème siècle, Columbus a choisi de situer son œuvre à la période de Noël : tel Dickens, par le contraste qu'il opère ainsi entre le festif de cette époque de l'année et le tragique des évènements qui surviennent, il fait ainsi ressortir en une émotion unique les deux facettes d'une même réalité : l'oeuvre est, à l'image de la vie elle-même, une combinaison complexe de rires et de larmes. Tandis que résonne la musique de fin, on ne peut s'empêcher de penser : Home Alone, c'est comme un clown qui meurt.
*le titre original a été employé pour montrer qu'ici on n'est pas des amateurs ; parfois on boit du chocolat Van Houten sans même rajouter de sucre

A voir également : Gremlins, le 23 décembre à 20h45 sur Gulli (attention collision avec le lancement de la série Clone Wars sur W9).
Critique cinéma de qualité professionnelle :
Fable sociale post-moderne dénonçant les excès de la société de consommation, la saga Gremlins est une oeuvre complexe, aux multiples niveaux de lecture. Car dans le vertigineux tourbillon d'évènements au sein duquel il se trouve embarqué malgré lui, le jeune Billy Peltzer est-il une victime, un héros ou simplement le jouet du destin ? Servi par un jeu d'acteur sensible et néanmoins efficace, le réalisateur Joe Dante guide le spectateur dans les méandres d'un affrontement entre l'humanité - symbolisée par Gizmo le mogwaï - et l'image de sa propre déchéance - représentée par les Gremlins. Nous replongeant dans une Amérique de fin de XXème siècle, Dante a choisi de situer son œuvre à la période de Noël : tel Dickens, par le contraste qu'il opère ainsi entre le festif de cette époque de l'année et le tragique des évènements qui surviennent, il fait ainsi ressortir en une émotion unique les deux facettes d'une même réalité : l'oeuvre est, à l'image de la vie elle-même, une combinaison complexe de rires et de larmes. Tandis que résonne la musique de fin, on ne peut s'empêcher de penser : Gremlins, c'est comme un clown qui meurt.
5 juin 2008
Kevin McAllister
Dans Prison Break aujourd'hui ils ont parlé de Maman j'ai raté l'avion. C'était trop génial.
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